Thomas Rouvier
Thomas Rouvier signe la verticale Science & Performance d'Altitude Trail. Sa demarche : ne pas asserter, mais documenter. Chaque article s'appuie sur des etudes peer-reviewed (BJSM, JOSPT, Sports Medicine, ACSM) ou des references reconnues du milieu (Seiler, Stoggl, Jeukendrup, Costa, Hyldahl). Le but n'est pas de donner des reponses absolues, mais de soulever les vraies questions que le milieu trail evite : l'entrainement polarise est-il vraiment optimal pour l'ultra ? 90 g/h de glucides est-il science ou marketing ? Quelle est la difference reelle entre seuil lactique et seuil ventilatoire pour un coureur de montagne ? Sur Altitude Trail, Thomas pose ces questions, croise les sources, et laisse le lecteur conclure.
Parcours
- →Coach trail running (Diplome d'entraineur club FFA — equivalent BF1)
- →Finisher UTMB Mont-Blanc
- →Pratique competitive trail depuis 2014
Articles signés

Trail depuis la ville : pourquoi la descente reste le vrai point aveugle
Courir un trail depuis Paris, Lyon ou Bordeaux, c'est possible. Mais les experts sont clairs sur un point : certains déficits de la préparation urbaine, notamment en descente, ne se compensent ni avec un tapis inclinable ni avec une salle de sport.

Trail running : 50 % des coureurs blessés par an, la tendinopathie en tête des diagnostics
La recherche épidémiologique sur les blessures en trail accumule enfin des données précises : 14,3 traumatismes pour 1 000 heures, une tendinopathie sur quatre blessures recensées, et un facteur biomécanique qui augmente le risque de 80 % par degré d'affaissement pelvien. Les angles morts restent vastes.

Dette de sommeil en ultra : ce que le cortisol révèle de votre récupération

Ultra-endurance et science : ce que 4 études récentes révèlent de notre physiologie
Les études sur l'ultra-endurance se multiplient, et leurs conclusions bousculent des habitudes ancrées : une charge d'entraînement trop faible augmente le risque de blessure, les lésions musculaires limitent davantage la performance que la fatigue cardio-vasculaire, et les effets post-course varient sensiblement entre hommes et femmes.

Courir en altitude : le paradoxe de l'athlète d'endurance face à l'hypoxie
Contre toute intuition, les coureurs d'endurance entraînés sont plus vulnérables au mal aigu des montagnes que les sédentaires. La physiologie de l'acclimatation oblige à repenser en profondeur toute préparation en haute altitude.

Trail running : 66 % des coureurs blessés, et les terrains mous n'y changent rien

Prévention des blessures en trail : chaque degré de drop pelvien augmente le risque de 80 %
La recherche livre ses premiers chiffres solides sur les blessures en trail : 14,3 pour 1 000 heures de pratique, une domination des tendinopathies et un signal biomécanique d'alarme autour du drop pelvien.

Trail running et blessures : 14,3 pour 1 000 heures, ce que la science dit enfin
Tendinopathies, chute du bassin, fractures de stress : plusieurs publications récentes cartographient les blessures en trail avec une précision inédite. Les femmes sont en première ligne, et la recherche accuse un retard structurel.

Ultramarathon et sommeil : cortisol, leptine et les stratégies que valide la science

Mal des montagnes : pourquoi les coureurs d'endurance sont plus à risque à 3450 m
Les athlètes d'endurance souffrent du mal des montagnes plus souvent que les sédentaires lors des premières heures en altitude. La physiologie de l'acclimatation est plus complexe, et plus surprenante, que ce que la plupart des coureurs supposent.

Courir en montagne : la science derrière l'acclimatation, l'hypoxie et les +14% de VO2max
À 2500 mètres, le corps ne négocie plus : il s'adapte ou il capitule. De l'hypoxie intermittente aux altitudes alternantes, la physiologie de l'acclimatation redéfinit la préparation du traileur de montagne.

Après Boston, le Bighorn 100 : ce que la transition route-ultra exige vraiment
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